Collaboration spéciale - Catherine Drouin

Dans ce billet je laisse la voix à Catherine Drouin pour aborder un sujet délicat, celui de l'infertilité. Moi qui suis fertile à en rendre jalouse les filles comme Catherine, je ne pouvais pas écrire sur ce sujet sans me sentir imposteur. Je suis heureuse de publier cette collaboration sur mon blogue. Merci Catherine pour cette proposition.

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La fertilité humaine : un constat préoccupant

Aujourd’hui, au Canada, environ 1 couple sur 6 éprouve des difficultés à concevoir. (1) L’infertilité, une maladie en croissance dans les pays industrialisés, détruit beaucoup de rêves, d’amitiés, de couples, d’espoirs.

Voici l'histoire de mon parcours en fertilité...

C'est moi, Catherine. 

En 2015, nous avons eu un premier résultat catastrophique d'infertilité. 

Tel qu’indiqué, je suis simplement allée récupérer l'enveloppe tant attendue chez le médecin. Puis, une fois à ma voiture, je me suis dépêchée de lire les résultats. Rapidement, mon regard a été attiré sur le mot incompréhensible à la toute fin, qui était en réalité notre diagnostic.

Ça sonnait mauvais, très mauvais. Les larmes coulaient déjà sur la feuille de résultats tandis que j'appelais mon chum  pour lui expliquer ce que j'en avais compris. Il était au travail à ce moment-là. Je lui ai demandé de faire une petite recherche sur Google pour mieux comprendre. Là, j’ai compris que nous allions faire partie des 1 couple sur 6.​

Tout mon monde s'est effondré, mon rêve de grossesse, de famille, et même, d'accouchement!

Bien sûr, de mois en mois, les grossesses autour de nous se sont enchainées les unes après les autres. J'avais l'impression que la terre entière était enceinte et qu'une force "obscure" ruinait mon rêve le plus grand. 

Durant notre parcours en fertilité à un moment j’ai senti que c’était assez, qu'il fallait que je reprenne contact avec moi-même. Je m'étais trop longtemps mise de côté, pensant que je n’avais de valeur dans ce monde que si je donnais la vie.

J'ai décidé de trouver un sens à cette épreuve en aidant les couples infertiles, en parlant en leur nom, en les épaulant, car je sais ce que c’est que de se sentir laissée à soi-même, perdue.

Puis, quand je me suis spécialisée en fertilité, moi et mon conjoint avons aussi commencé à utiliser des plantes médicinales spécifiques à notre condition et notre santé reproductive s’est vraiment améliorée. Aujourd'hui, je suis sereine et j’aide les couples à reprendre espoir de fonder une famille en améliorant la fertilité grâce à des outils puissants, naturels et bienveillants.


L'infertilité, une maladie 

L’infertilité est une maladie dont on parle peu et qui fait encore l’objet de beaucoup de mythes et de préjugés. Il y a des gens qui associent encore infertilité et impuissance. D’autres qui croient que c’est dans la tête, que le couple n’a juste pas assez de relations sexuelles!

D’autres croient que le problème ne touche que quelques couples isolés, ou pire, que ça ne peut qu’être la femme le problème.

Et si l’on ouvrait nos horizons et qu’on reconnaissait que l’infertilité est une problématique bien réelle ? Et si on oubliait les contes de fées, les abeilles qui butinent et les cigognes ? Et si on se rendait à l’évidence que la façon de faire les bébés est devenue compliquée pour bien de couples à l’ère moderne?

L’infertilité n’est plus seulement l’affaire de couples malchanceux, mais bien de tous et des générations futures. Comment voulons-nous que nos enfants et petits-enfants transmettent leurs gènes ? Quel type de santé reproductive désirons-nous pour le monde de demain ?

Les difficultés à concevoir dans les pays industrialisés témoignent malheureusement d’une population dont la santé est appauvrie. La fertilité humaine c’est donc l’affaire de tous, puisqu’elle reflète l’état de santé de notre société.

Les limites de l'assistance médicale à la reproduction

Pour répondre à cette situation alarmante, la médecine, la recherche et les technologies reproductives n’ont pas cessé de se développer depuis les années 80. 

Comme l’infertilité engendre beaucoup de détresse psychologique au sein du couple, les techniques de reproduction médicalement assistées sont un baume, un espoir nouveau, un horizon où toutes les possibilités se dessinent.

Or, même si l’aide médicale à la procréation semble de prime abord promettre un bébé sur un plateau d’argent, la réalité en est tout autre.

Les rendez-vous chez le médecin, les prises de sang, les injections d’hormones, les inséminations, les éjaculations dans un petit pot, les opérations, les incalculables examens vaginaux…tout cela n’est ni naturel ni glamour, mais fait pourtant partie du quotidien de nombreux couples qui souhaitent devenir parents mais n'y arrivent pas tout seuls. 

Le dernier test que j’ai subi m’a causé une douleur vive ressemblant à des contractions d’accouchement (du moins ce que je m'en imagine). Après, j’ai commencé à ressentir des douleurs aux ovaires que je n’avais jamais eu auparavant. Certains mois, j’avais même du mal à marcher... Les médecins étaient catégoriques : ça n’avait pas de lien avec l’examen.

J’ai continué à ressentir ces douleurs et on nous a dit que tout était parfait de mon côté. Le hic c’est que je n’étais toujours pas enceinte.

Le jour où on m’a proposé de m’opérer sous anesthésie générale juste pour aller «vérifier» si mon utérus était en santé, mon utérus, le pauvre, m’a dit « par pitié, je souffre déjà assez comme ça! ».

Je n’avais pas envie de me faire jouer dans les entrailles « juste pour voir ». J’avais déjà assez mal en dedans, mal à mon corps de femme qui était fait pour créer la vie mais s’obstinait à ne pas l’accueillir. Mon utérus était devenu la source de toutes mes souffrances, autant psychologiques que physiques.

Catherine Drouin


Les médicaments comportent pour la plupart bon nombre d’effets secondaires, de même que plusieurs risques pour la santé. L’assistance médicale à la procréation n’est pas non plus garante de succès, une possibilité à laquelle il faut être préparé comme couple.

Malgré les avancées de la technologie et de la science, il reste effectivement beaucoup de mystères à élucider pour bien comprendre toutes les dimension de la fertilité et infertilité humaine. Et tout porte à croire que peu importe les progrès que fera la science,  nous ne pourrons jamais en démystifier tous les recoins.

Les lacunes de l’accompagnement des couples infertiles

La femme infertile ne se résume pas à une épaisseur d’endomètre et à une quantité de follicules, et l’homme à un volume de spermatozoïdes. L’échec de la reproduction vient la plupart du temps avec son lot d’émotions, de deuils, de remises en question, de décisions à prendre, et cela demande beaucoup de résilience de la part du couple. Il faut être passé par là pour comprendre la douleur et la lourdeur de toutes ces discussions et ces pleurs d’oreillers, c'est ça aussi le parcours des infertiles.

Déboussolés mais aussi impatients de réaliser leur rêve de devenir parents, les couples se lancent souvent tête première dans les procédures reproductives. 

C’est alors qu’ils se retrouvent à la maison avec une trousse contenant tout le nécessaire pour fabriquer un bébé, avec comme seul support des forums et des groupes de discussions virtuels. Parce que disons-le,  la famille et les amis comprennent rarement ce que l’infertilité implique du point de vue émotif, personnel et conjugal.

La réalité expliquée de l’infertilité

Même si le parcours de chacun est différent, pour beaucoup de couples, le diagnostic d’infertilité arrive de cette façon :

D’abord un coup de fil du gynécologue qui vous  indique que les résultats des tests sont arrivés à la clinique médicale. Vous allez chercher la petite enveloppe contenant l'avenir de la capacité reproductive de votre couple et bien sûr, vous l'ouvrez naïvement en vous attendant à ce que tout soit normal.

Rapidement, en lisant les mauvaises nouvelles, vous comprenez pourquoi ça prenait autant de temps et d’un coup votre naïveté s’effondre.

Le soir venu, ni un ni l'autre ne trouve sommeil et vous débattez à propos de la fécondation In vitro, de l’adoption internationale, de l’adoption au Québec, du don de sperme, de l’insémination, du don d’ovocyte, etc.

Il y aura de la frustration et beaucoup d’incompréhension. « Pourquoi nous ? », vous vous demandez. Certains couples se sépareront, une grande partie en fait.

Un deuil tant pour la femme que pour l’homme

Pour la femme, c’est les rêves de grossesse, d'accouchement et d’allaitement qui s'envolent. C’est un état psychologique difficile à expliquer, qui se vit et se ressent « dans les tripes ». La peur de ne jamais avoir cette chance de sentir un petit être grandir en elle. C'est terrifiant. 

Moi, qui trippais sur la grossesse, je regardais des vidéos d’accouchement, j'avais hâte d’avoir des nausées, de grossir, d’allaiter. Je ne voulais plus rien entendre de celles qui étaient tombées enceintes en un claquement de doigts !

Au fond, j’étais heureuse pour elles, mais leur réussite me ramenait inévitablement à mon échec à concevoir. Je trouvais ça tellement injuste, moi qui étais si prête. Moi qui avais même hâte d’accoucher! Je m’en voulais de penser ainsi, mais c’était plus fort que moi.

Catherine Drouin


Pour l’homme, l’infertilité est souvent vécue comme un échec. Difficile pour lui d’apprendre que son éjaculat ne contient presque pas de spermatozoïdes, ou encore, qu’il en contient mais qu’ils sont tous malformés. L’infertilité masculine peut apporter inconsciemment une remise en question du rôle de l’homme au sein du couple et de son identité masculine en elle-même.

L'importance du choix éclairé en contexte d'infertilité 

Si nous avons aujourd’hui accès à un éventail de ressources alternatives pour faire un choix éclairé en matière de préparation à la naissance, il en est tout autre pour la période de préconception et de conception assistée. 

La plupart du temps, la seule option disponible est un suivi médical, rarement adapté aux dimensions multiples de l’infertilité.  Il existe pourtant d’autres avenues, mais ça, on n’en parle pas ou très peu.

Quelques rares médecins commencent à peine à évoquer la possibilité que d’autres spécialités, plus douces (acupuncture, naturopathie, herboristerie, ostéopathie, etc.) puissent optimiser les chances de concevoir.

Améliorer le mode de vie pour augmenter la fertilité 

Il y a très peu d’emphase sur l’impact qu'à notre mode de vie sur la santé de notre système reproducteur, et pourtant, c’est la base.

Le stress, la pollution, l’alimentation transformée par exemple, ont tous un impact négatif majeur sur les chances de conception.

Une des hypothèses évoquées en lien avec la hausse actuelle des problèmes de fertilité serait la présence dans l’environnement des perturbateurs endocriniens. (réf. 2,3,4) Ces substances peuvent entraver le bon fonctionnement de nos hormones. De nombreuses études démontrent un lien entre la diminution de la fertilité autant de l’homme que la femme et l’exposition à ces substances. 

Quelques exemples de perturbateurs endocriniens: bouteille de plastique, cosmétiques, savons, aliments issus d'agriculture chimique, cigarette, produits nettoyants, etc. 

Un autre aspect à considérer pour améliorer la fertilité est l’alimentation. Une mauvaise alimentation est souvent le point de départ de nombreux problèmes de santé, dont l’infertilité. Dans ce domaine, rares sont les spécialistes de la fertilité possédant le bagage nécessaire pour bien conseiller les couples. C’est pour ça qu’une référence à un professionnel qualifié devrait être proposée dès le début. Par exemple, un bon naturopathe. 

L’avenir des médecines holistiques pour l'infertilité 

De plus en plus les médecines holistiques font leur place dans le monde de la fertilité. Même s'il reste encore beaucoup à faire pour que les médecins les proposent en première approche, ce qui serait logique puisqu'elles comportent beaucoup moins de risques pour la santé. Malheureusement, en ce moment ces "alternatives" sont encore perçues par bon nombre de médecins comme une solution de dernier recours,  en cas d’échec de la médecine reproductive moderne.

« On a fait tout ce qu’on pouvait pour vous. Vous pouvez peut-être essayer l’acupuncture! »

Les vertus des plantes médicinales pour la fertilité 

Les plantes médicinales peuvent optimiser les chances de concevoir en nourrissant le corps, en apportant les nutriments essentiels à la fertilité, en équilibrant les hormones, en prévenant les fausses-couches, en diminuant l’inflammation pelvienne et les douleurs, en favorisant l’énergie, le sommeil et la diminution du stress.

Plus spécifiquement, les plantes médicinales peuvent améliorer la qualité du sperme et diverses conditions de santé qui ont un impact sur la fertilité comme le syndrome des ovaires polykystiques, l’endométriose, les fibromes, etc.

C’est en alliant la science et les savoirs ancestraux, en favorisant un mode de vie plus sain, pour nous et la planète, et en tenant compte de l’être humain dans sa globalité que nous pourrons assurément dans l’avenir, mieux soigner l’infertilité et protéger la santé des générations futures.

Voici l'exemple de 3 plantes qui favorisent la santé hormonale reproductive :

  1. Vitex (teinture-mère) :

    • Une plante régulatrice avec un effet progestéronique. À essayer en cas de cycle irrégulier et en cas de cycle trop court ou trop long.
    • Dose : 15-20 gouttes le matin à jeun dans un peu d’eau.
    • Précautions : Éviter si vous avez des douleurs aux seins. Ne pas prendre en même temps que des traitements hormonaux (contraceptifs, remplacement hormonal à la ménopause, antagonistes des récepteurs à dopamine). Éviter en cas d’humeur dépressive. Éviter en cas de cancer ou de passé de cancer hormonal dépendant.
  2. Ashwaganda (poudre): 

    • Une belle plante tonique, nutritive, qui contient aussi beaucoup de fer. Elle pourrait être bénéfique autant chez l’homme que chez la femme.
    • Dose : 1 c. à thé comble dans un peu d’eau ou de lait chaud par jour.
    • Précautions : Ne pas prendre avec de la médication pour la glande thyroïde, lorsqu’il y a intolérance à la famille des solanacées, lorsqu’il y a excès de fer dans le sang et durant la grossesse. Pourrait augmenter l’effet des barbituriques et des benzodiazépines.
  3. Pivoine blanche (teinture):

    • La pivoine est une plante tonique, régulatrice hormonale. Elle est entre-autres utilisée en cas de cycle irrégulier, d’hyperprolactinémie de syndrome des ovaires polykystiques et d’endométriose.
    • Dose : 3 à 5 ml, 1-2 fois par jour

Attention : Consultez un médecin lorsque vous éprouvez un malaise ou des symptômes inhabituels. Ne pas interrompre un traitement médical ou pharmaceutique de manière non assistée d’un médecin ou autre professionnel de la santé. Ces recommandations ne devraient jamais être interprétées comme une incitation ou un encouragement à interrompre de tels traitements.

10 approches naturelles pour optimiser vos chances de concevoir 

  1. Adopter une alimentation saine : favorisez les fruits, les légumes, les aliments biologiques. Évitez l’alcool et le café en grande quantité. (5,6,7)

  2. ​Éliminer le plastique : certains produits entrant dans la composition des plastiques sont des perturbateurs endocriniens qui nuisent à la fertilité. (3,4)

  3. ​Bien dormir : presque toutes les fonctions biologiques obéissent aux rythmes circadiens et le cycle menstruel et la fertilité n’y font pas exception. (8) Évitez les écrans le soir et adoptez des heures de sommeil régulières.

  4. ​Connaître son cycle : pour ce faire, il existe plusieurs applications à télécharger comme Kindara par exemple qui est basé sur la méthode symptothermique. Pour bien comprendre la méthode, vous pouvez assister à un atelier donné par Séréna Québec.

  5. Faire de l’exercice : L’exercice modéré est considéré bénéfique pour la fertilité. Attention à ne pas faire d’excès, car ça pourrait avoir l’effet contraire. (9)

  6. Diminuer le niveau de stress : pour calmer le système nerveux, un truc simple et efficace est de pratiquer la cohérence cardiaque (10): Il suffit de respirer pendant 5 minutes à un rythme régulier et ce, 3 fois par jour. Il existe plusieurs applications gratuites de cohérence cardiaque que vous pourrez télécharger. (Voici un lien youtube de cohérence cardiaque.) La respiration est aussi un outil puissant pour masser les organes internes et aider la circulation au niveau pelvien.

  7. Avoir des relations sexuelles en période de fertilité maximale. Rappelez-vous qu'un ovocyte vit en moyen 24 heures et que les spermatozoïdes peuvent vivent jusqu'à 5 jours dans la yoni. 

  8. Faire un rituel : chaque mois, vous pouvez faire un petit rituel « fécondité » pour semer votre intention de reproduction. Bain chaud, massage, méditation, chandelles, écriture…Laissez aller votre imagination et votre intuition.

  9. Lâcher-prise : Sans vous dire d’arrêter d’y penser (car c’est naturel après tout), il existe plusieurs façons de relâcher les blocages inconscients qui empêcheraient de tomber enceinte:

    • Écrire vos émotions et pensées dans un journal 
    • Faire une session d'EFT (relâchement émotionnel) avec Julie Bonapace
      • Conseil de Karine. Selon elle, Julie fait de la magie.
    • Faire une méditation sur l’utérus. Lire le livre "Féminin sauvage" de Tami Lynn Kent.
    •  Démarrez des projets qui vous font vibrer.
    • Reconnaissez que certaines femmes ont une mission sur la terre qui va au-delà de la conception d’un enfant (Je sais, celui-ci fait mal!)
  10. ​Prendre des séances de soins Arvigo de massage abdominal Maya (technique Arvigo®) : cette technique traditionnelle d’Amérique Centrale combine l’utilisation de massages, spiritualité, plantes médicinales, cataplasmes, sauna vaginal et autres méthodes très intéressantes pour favoriser une meilleure santé reproductive en général et un apaisement du stress.

Finalement, ma fertilité...

Bien que vous auriez sans doute souhaité que je vous annonce une grossesse miracle et que je conclue par un « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants », la vie nous a montré à moi et mon conjoint un tout autre chemin, celui de l’adoption internationale.

Depuis que notre dossier d’adoption a été accepté et que  ma « grossesse du cœur » a commencée,  je me sens spéciale, comme « connectée » à mon futur enfant. D’autant plus qu’au moment d’écrire ces lignes, il est probablement déjà né, quelque part aux Philippines.  

Je lui envoie souvent mes prières pour qu’il soit en paix et en sécurité là où il est. Tous les jours, j’essaie de lui parler intérieurement. Je sais qu’il nous attend tout comme nous l’attendons. Je sens que nous avons déjà un lien spécial qui nous uni en tant que famille.

Je dis « il », car mon intuition me dit que ce sera un petit garçon. Nous vivons donc une période de préconception bien différente que la moyenne des gens. Elle comporte de nombreux documents, des défis, de l’attente, de l’espoir, du désespoir, mais elle est tout aussi précieuse et valable.

À travers mon propre parcours de l'infertilité, j'ai découvert ma mission comme naturopathe pour accompagner les femmes et les couples qui vivent aussi un parcours d’infertilité et je les accompagne sur la route de la conception, qu’elle mène à un bébé ou à un autre projet créateur. 

Il est important de soigner sa fertilité mais il l’est tout autant de réaliser que certaines personnes ont une mission sur terre autre que la maternité/paternité et qu'à quelque part en nous, nous sommes tous mère/père à notre façon, avec le cœur, si c'est ce que nous choisissons. 

"

Catherine Drouin est naturopathe, spécialisée en fertilité et santé de la femme. Elle est aussi praticienne Arvigo®. Elle aide les couples à améliorer leurs chances de concevoir de façon naturelle par les plantes médicinales,  la technique Arvigo® de massage abdominal Maya et plusieurs autres méthodes.

Elle a à cœur de guider le couple avec une approche humaine et empathique afin de faire des choix éclairés en matière de préconception.

Pour plus d’information sur l’importance du mode de vie en contexte d’infertilité, allez voir son site à www.lasanteacoeur.com


Catherine Drouin - auteure de ce billet

Bibliographie

Au sujet des plantes médicinales

  • Médicina, F. (2009). Materia Medica.
  • Romm, A. (2018). Botanical medicine for women's health. St-Louis: Elsevier.


Autres références

1.Canada, A. d. (2013, 02 04). Fertility. Consulté le 11 28, 2018, sur Gouvernement du Canada: https://www.canada.ca/en/public-health/services/fertility/fertility.html

2.  Brevini TA, Zanetto SB, Cillo F. Effects of endocrine disruptors on developmental and reproductive functions. Curr Drug Targets Immune Endocr Metabol Disord. 2005 Mar;5(1):1-10.

3.  Takayanagi S, Tokunaga T, Liu X, et al. Endocrine disruptor bisphenol A strongly binds to human estrogen-relatedreceptor gamma (ERRgamma) with high constitutive activity. Toxicol Lett. 2006 Dec 1;167(2):95-105. PMID: 17049190.

4.  Meeker JD, Calafat AM, Hauser R. Urinary metabolites of di(2-ethylhexyl) phthalate are associated with decreased steroid hormone levels in adult men. J Androl. 2009 May-

5. Thompson, D. (2017, 10 30). WebMD. Consulté le 11 28, 2018, sur Infertility and reproduction: https://www.webmd.com/infertility-and-reproduction/news/20171030/high-pesticide-produce-not-helpful-for-fertility#1

6. "Habitual alcohol consumption associated with reduced semen quality and changes in reproductive hormones", Tina Kold Jensen, Mads Gottschau, Anne-Maria Andersson, Tina Harmer Lassen, Niels E Skakkebæk, Shanna H Swan, Jens Otto Broby Madsen, Anders Juul, Niels Jørgensen (2 octobre 2014).

7. Department of Public Health, S. f. (2017, 12 15). NCBI. Consulté le 11 14, 2018, sur US National Library of Medicine National Institutes of Health: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29276412?fbclid=IwAR2XrlL7l3tw1mqsds1T3mF_r7WfjoValjCYAgWvkA9BwNQjkSJS-EFag0c

8. Health, U. N. (2011, 08 22). pubmed.gov. Consulté le 11 28, 2018, sur NCBI: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21872642

9. (NTNU), T. N. (2009, 11 23). Science News. Consulté le 11 28, 2018, sur Science daily: https://www.sciencedaily.com/releases/2009/11/091111120257.htm

10. Institute of HeartMath, B. C. (2014, 09 29). frontiers in Psychology. Consulté le 11 28, 2018, sur US National Library of Medicine (NCBI): https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4179616/