Quand j’ai enfanté mon dernier bébé, c’est son père qui l’a attrapé. Entre le temps où sa tête était sortie de moi et la prochaine contraction de la sortie de son corps, il y a bien eu 3 ou 4 minutes. 

J’ai flatté ses petits cheveux, j’ai pleuré de joie et de peur. J’allais enfin enfanter un bébé vivant après avoir accouché un bébé mort, onze mois plus tôt. 

Je me souviens encore du regard de mon chéri. Moi en semi-couchée dans la piscine, la tête de notre bébé entre les jambes, il me regardait les yeux brillants et confiants. Sa confiance me rassurait dans ce temps suspendu entre la vie et la mort.  

J’étais terrifiée. J’avais tellement peur d’avoir un autre bébé mort. 

Même si je sentais dans toutes mes cellules que celui-ci allait vivre, j’avais peur. Peut-on vraiment se remettre d’avoir porté et accouché un bébé mort? 

Mon chéri me regardait confiant en sachant qui je suis, d’où je viens et ce dont je suis capable. Même pas une miette de peur ou de doute dans son regard. L’évidence que j’allais y arriver.

Le temps était suspendu. Notre bébé entre deux mondes, sa tête entre mes jambes. 

« Il tourne. Je le sens il bouge !

Oh my God! Il s’en vient mon amour...notre bébé. »

Que j’ai pleuré pendant cette naissance de notre bébé surprise-cadeau-de-la-vie-à-39 ans. Un bébé arrivé avec un vent d’espoir dans la pire année de notre vie de parents, alors que notre plus vieux était traité en oncologie pour un cancer du cerveau. 

Cet homme-là qui me regardait les yeux confiants au moment où j’avais une tête entre les jambes, il me donnait la force de croire qu’à la prochaine contraction notre bébé allait choisir de naître et de vivre. 

Parce que cet homme-là m’a vue sous toutes mes coutures depuis mes 17 ans. Lui qui était là quand j’ai failli mourir de la fièvre jaune dans la jungle, puis d’une méningite quinze ans plus tard. Cet homme-là qui m’a vue enfanter tous nos bébés et qui m’a fait un autel de fleurs quand j’accouchais de notre bébé mort. 

«Ça te donnera de la force», qu’il m’avait dit.

Cet homme-là qui a étouffé mes cris en bombant son torse quand je pleurais ma révolte d’être devenue une «cancer mom ».  C’est cet homme-là qui a essuyé mon océan de larmes. 

Cet homme-là qui m’aime et qui croit en moi plus que quiconque sur cette Terre, il était là quand j’avais une tête entre les jambes. Il était présent comme il sait l’être quand c’est le moment de show up like a man.

Puis j’ai eu envie de changer de position et je me suis mise à 4 pattes. Alors j’ai dit à mon chéri :

«Il s’en vient, viens l’attraper. »

Sans questionner, il est allé se mettre derrière moi et l’instant d’après notre deuxième fils s’est mis au monde dans les mains de son père.

Depuis ce jour, ce père n’est plus le même homme.

Cette naissance était notre quatrième, et pourtant, c’était la première fois que mon chéri attrapait le bébé. Je ne savais pas avant ce jour à quel point ce geste (évident) fait naître un père et solidifie un homme. 

C’est vrai, mon chéri n’est plus le même depuis ce jour. Il n’a jamais paterné nos autres enfants comme celui-ci. Certains diront que c’est l’expérience, la maturité. Moi je pense que c’est plus que ça. Je pense que ce lien fort qui unit ce père et ce fils est le résultat d’une naissance puissante où cet homme a eu sa juste place et son juste rôle. 

«Quand il était en train de sortir de toi, qu’il était encore dans l’eau, il a ouvert ses yeux et il m’a regardé. Peux-tu croire que la première chose qu’il a vu c’est moi ?  C’est comme si en sortant de toi, il est entré en moi. Je l’aime tellement ! Quelle chance d’avoir pu vivre ce moment.»

Fast forward Covid-19 et interdiction des pères dans les chambres de naissance.

Nous voilà 14 mois plus tard, en avril 2020, en contexte de pandémie mondiale. En l’espace de quelques semaines, on a perdu nos droits et libertés. On est forcés de rester chez nous et de n’avoir aucun contact avec un autre humain que ceux de notre unité familiale.  L’humanité et l’économie mondiale sont en effondrement et plus les jours passent plus la «Cabin Fever» monte. Les gens se rapportent entre eux à la police s’il y a trop de voitures dans un stationnement ou si les enfants jouent entre eux au parc. Et on ne peut qu’imaginer la violence et les abus qui animent certains foyers. 

La police n’a plus besoin de mandat pour entrer chez les gens. Les mourants sont condamnés à mourir seuls et, dans certaines maternités du monde, on empêche l’autre parent d’être présent pour la naissance de leur enfant. 

Fuck you Covid-19 !

«People are out of their fucking mind! »

C'est ce que m'a dit  Yolande Clark @Bauhauswife il y a quelques semaines dans un échange en privé et elle a tellement raison.  (En passant, sorry not sorry mais dans ce billet je dis fuck et je retiens mes TABARNAKS. Si ça vous choque, Arrêtez de lire et merci bonsoir !)

Il y a un mois, on était libres et on n’aurait jamais imaginé qu’il était possible de perdre ces libertés. On avait des rêves, des visions, des projets, des objectifs. On avait des business, des cercles de femmes, des partys, des mariages à venir. Pendant que mon ado magasinait son futur appart et se demandait de quelles couleurs allaient être les murs, des millions de parents préparaient leur enfantement imminent avec hâte et excitation. 

Puis en quelques semaines ce monde d’avant n’est devenu qu’un vague souvenir. On commence presque à accepter qu’on ne retrouvera plus jamais cette vie-là, du temps où on pouvait encore faire un câlin à une amie croisée à l’épicerie. 

Mais là, pour moi, ma vie, ma mission sur cette Terre, la goutte qui vient vraiment faire déborder le vase, c’est quand on empêche aux nouveaux humains qui naissent en ce moment de vivre une arrivée dans la dignité et le respect et qu'on empêche aux mourants de partir entourés dans le rituel d'amour de leurs proches. 

Jamais au grand JAMAIS je n’aurais accouché sans mon chéri

Mais pour qui le système prend les femmes quand il leur demande d’aller accoucher seule ? Des moutons ? Des soumises ? Des malades vulnérables ?

La naissance est un processus physiologique normal et sécuritaire quand on est en santé et qu’on a une grossesse normale. Les femmes qui enfantent ont nul besoin d’être prises en charge d’emblée. Elles ont besoin qu’on les supporte, qu’on croit en elle, qu’on les laisse enfanter dans leur puissance, supportée par leur personne de cœur.  

Dans un accouchement normal, le médecin ou la sage-femme sont de peu d’importance. Oh bien sûr leur présence bienveillante et confiante est rassurante et réconfortante. Mais qu’on se le dise, ils ne sont pas indispensables. Le partenaire, lui, est indispensable pour la très grande majorité des femmes qui enfantent. 

À moins que la femme choisisse d’accoucher sans lui/elle pour des raisons qui lui appartiennent, je n’ai personnellement JAMAIS vu une femme accoucher sans son partenaire. 

Au contraire, j’ai même vu des femmes retarder la sortie de leur bébé pour attendre l’arrivée de leur homme qui était à plusieurs heures d’avion. Qu’on se le dise clairement, les femmes ont besoin de leur partenaire pour accoucher. POINT.

Enlevez-leur ce droit et je vous le prédis, soit plusieurs couples accoucheront seuls chez eux, soit de nombreux couples vivront des postnataux vraiment difficiles.

Le nouveau-né a besoin de ses deux parents pour se mettre au monde.

j'aurais pu écrire 2000 mots juste sous ce titre. Mais j'irai simplement en disant que si la mère a fondamentalement besoin de l'autre parent, l'enfant aussi. Comment voulez-vous que l'Autre parent s'attache aussi fort que possible à son enfant s'il ne peut même pas bénéficier de toute l'ocytocine de son arrivée pour tomber en amour avec lui et s'y dévouer corps et âme pour le reste de sa vie?

Incroyable combien le paradigme médical n'hésite pas à voler l'ocytocine des bébés et des familles sous x,y,z prétexte.  

Illustrons le scénario un peu…

Ce passage n'était pas facile à écrire puisque inimaginable pour moi. Mais j'ai quand même tenté l'expérience...

Imaginez-vous enceinte de quarante et une semaines et vous venez d’apprendre il y a deux jours que l’hôpital où vous avez prévu accoucher n’accepte plus les partenaires. Deux jours c’est peu de temps pour préparer une naissance avec ou sans médecin ou sage-femme à domicile, alors vous avez accepté de vous conformer. 

Les contractions commencent. Vous restez le plus longtemps possible chez vous. Votre chéri (ou chérie) est là avec vous. Il/elle vous masse, vous chuchote des mots doux. Les contractions sont de plus en plus intenses. Vous pensez au moment où il faudra partir, mais vous repousser ce moment. Vous êtes effrayée. Votre chéri.e. aussi, mais il/elle ne vous le dit pas. 

Puis vient le moment où l’évidence s’impose. Vous vous rendez à l’hôpital. C’est intense. Fort. Quelque part en vous vous espérez accoucher dans l’auto. Mais vous arrivez finalement à l’hôpital. Votre chéri.e. stationne l’auto et marche avec vous jusqu’à l’entrée où un gardien lui interdit d’entrer.

C’est le temps des adieux ultimes. Vous pleurez. Votre chéri.e. aussi. Ce n’est pas ça que vous imaginiez pour la naissance de votre enfant. Vous ne voulez pas y aller, mais le garde vous amène un fauteuil et la prochaine contraction pousse tellement dans vos fesses que vous acceptez d’y aller. 

Dans l’ascenseur entre deux contractions, vous vous ressaisissez.

«Sois forte mama. Tu peux le faire. Grand-maman aide moi ! Aide-moi je t’en prie. Oh mon bébé dans quel monde tu vas naître ? Je t’aime tant. Je suis là. Maman est là mon amour. On va le faire ensemble. Toi et moi.»

Vous êtes si seule. On vous installe dans une chambre. Il y a la jaquette, la voie veineuse, le monito et la solitude extrême.

Le personnel est de glace. Ils ne vous connaissent pas. Ils ne savent rien de vous ni de ce bébé. Ils n’ont même pas de sympathie pour votre solitude. 

Quand vous pleurez, on vous offre la péridurale. Vous acceptez parce que ça fait trop mal d’être si seule. Fuck l’accouchement naturel! Il n’y a plus rien de naturel de toute façon. 

Une fois la péri posée, la chambre se vide. Vous êtes seule, vous appelez votre chéri.e. qui est encore dans le stationnement. Vous pleurez ensemble. Ce n’est pas comme ça que ça aurait dû se passer. 

«Ma chérie tu verras, après tout ça on va se l’acheter notre terre et se les faire nos jardins. Plus jamais je ne laisserai personne t’arracher de moi ainsi. Je suis tellement désolé.e. »

Les contractions continuent. Vous ne les sentez pas vraiment, mais vous les voyez sur le moniteur. Après quelques temps, ça pousse dans vos fesses. Vous sonnez l’infirmière. 

C’est la poussée. Votre chéri.e. est en Facetime avec vous, au moins ça. On vous installe les pieds dans les étriers. On vous fait la poussée dirigée. La gynéco a ses doigts dans votre vagin pour vous guider parce que vous ne sentez rien. On vous crie de pousser : Inspirez ! Poussez ! Poussez !!! 1.2.3.4.5.6.7.8….

Vous êtes si seule. Et votre chéri.e. qui ravale ses larmes et sa révolte pour vous donner du courage en virtuel. 

Le cœur du bébé décélère. La panique monte. La gynéco pose une ventouse. Le bébé sort et se met à pleurer. On vous le dépose sur le ventre. 

L’infirmière tient le téléphone pour que votre chéri.e. puisse voir. Votre bébé est magnifique et en parfaite santé. Dieu soit loué. Le placenta sort quelques minutes plus tard. La gynéco vous recoud le périnée. On nettoie la chambre et on vous laisse seule. 

Vous voilà mère, et traumatisée. 

Le voilà père, et traumatisé. 

Vous voilà famille, et traumatisée. 

Ça n’aurait pas dû se passer ainsi. 

«Si c’était à refaire je resterais chez moi», que vous vous dîtes. 

Voyez-vous la vague de traumas à l’horizon ?

J’ai toujours eu tendance à voir les choses venir avant la moyenne du monde.

Ce qui n'est pas toujours facile à vivre ! Ce qui se passe en ce moment, je le pressentais depuis mes 20 ans et j’ai organisé toute ma vie en fonction d’où je souhaitais être quand cette crise allait arriver. 

Mais je me suis faite prendre tout autant que vous.!

Je n’ai pas vu venir la crise aussi vite. Dans ma tête on avait encore 5 ou 10 ans devant nous. Je n’étais pas aussi prête que j’aurais souhaité l’être. Comme quoi mes pouvoirs psychiques sont encore à affiner !

Mais il y a quelques trucs que je vois bien clairement en ce moment. Je vois clair, très clair, et je vous le dis (je ne suis pas la seule, plusieurs spécialistes en parlent déjà), si ça continue comme ça, l’avenir de l’humanité sera habité de traumas multiples dans toutes les couches de la société. Traumas physiques, émotifs, psychiques, sexuels, matériels, économiques, relationnels, sociétales. 

Un jour ce sera nous les petits vieux qui diront à nos petits enfants « Tu sais moi j’ai connu la pandémie de la Covid-19 mon p’tit gars !»

Et on n’est qu’au début gang ! 

Si on ne se réveille (révolte?) pas maintenant et qu’on ne ramène pas un peu de raison dans tout ça, on va vraiment vivre une sorte d’apocalypse de l’humanité moderne telle qu’on l'a connue jusqu’à présent.

Tous les droits acquis depuis des centaines d’années sont en jeu en ce moment. Il y a eu des milliers de sacrifices humains pour qu’on réussisse à avoir ces droits. Allons-nous vraiment laisser la Covid-19 nous les enlever? 

Pour ce qui est du monde des naissances, en quelques semaines  on a perdu des droits acquis au bout d’une bataille féministe de 50 ans. Allons-nous vraiment nous laisser faire (et envahir) ainsi?

Je vous le prédis, si ça continue il y aura une hausse chronique de chocs post-traumatiques liés à avoir enfanté seule sans son chéri.e. ou dans un contexte pandémique animé par la peur dominante de l’autre humain.  

Il y a aura une hausse des dépressions postnatales, non diagnostiquées vu la quarantaine forcée (qui risque de s’allonger pendant plusieurs mois encore), des troubles d’attachement, des allaitements compromis, des séparations, de l’isolement et de nombreux deuils.

Et je nous vous parle même pas de la vague de «Cabin Fever» s'en vient... 

Vive la révolution des femmes et familles qui auront le courage de leurs convictions !

Les femmes Homos Sapiens enfantent l’humanité depuis 300 000 ans. L'histoire de l’humanité s’est écrite par des enfantements libres (non médicalisés et pris en charge). 

La campagne de propagande patriarcale qui a médicalisé la naissance à outrance avec un succès aussi fou que la campagne de peur du Covid-19, n’est pas la vérité universelle des naissances.  

Et ne me méprenez pas, bien sûr que la science est utile et vive l’obstétrique ! Vive les césariennes ! Vive la péridurale !  Mais putain ! Ne me sortez pas l’argument que l’accouchement est dangereux pour justifier que les femmes doivent aller enfanter seules comme des petits agneaux dans la gueule du loup parce qu'il y a la Covid19 qui circule! 

L’accouchement n’est pas dangereux. Vivre est dangereux, point à la ligne. 

ET entre vous et moi, qu’est-ce qui est le plus important : votre vie ou votre liberté ?

Je sais pas vous mais moi je m’en fous de ma vie si je n’ai plus de liberté. 

Comme dit Whapio:  

«Freebirth is the New Homebirth!»

Alors que des milliers de femmes vont quand même aller accoucher à l’hôpital et sans partenaire s’il le faut, des milliers d’autres en ce moment sont en train de trouver un autre plan de naissance. 

Que ce soit avec une sage-femme ou un médecin à domicile, une doula bienveillante qui accepte de les suivre peu importe leur choix, ou simplement seule en famille sans sage-femme ou médecin. It’s happening NOW. Que vous le vouliez ou pas. 

Même si je ne crois pas qu’un accouchement sans sage-femme ou médecin improvisé «par dépit» soit le scénario idéal, je sais d’expérience que les femmes ne sont pas connes et irresponsables et j’ai confiance que si elles ont un peu de temps devant elles, elles trouveront les ressources nécessaires pour planifier la naissance qui leur semble la plus sécuritaire pour elle et leur famille. 

D’ailleurs, que vous planifiez enfanter à l’hôpital, avec ou sans partenaire, à la maison avec ou sans sage-femme ou médecin, toutes mes prépas virtuelles sont à 50% pendant la quarantaine pour vous supporter au mieux dans la préparation de votre accouchement et de votre postpartum. D’ailleurs, les communautés privées associées sont plus actives que jamais.  C’est par ici.

La peur est normale. Embrassez-la et elle vous guidera. 

Vous avez peur ? Fuck yeah ! Moi aussi j’ai peur. Je suis terrifiée même. Je ne sais même pas quand je pourrai retourner dans mon pays, mes affaires, et surtout, retrouver notre fils malade. On n'est pas à plaindre vous direz. Bien sûr que la jungle est confortable. Bien sûr que ce pays c'est un peu notre deuxième pays. Mais je n'étais pas prête à vivre une pandémie dans la jungle loin de notre fils malade. Fuck non! So yes, I'm scared. 

Mais je sais que la peur est un moteur de solutions fascinant et que si on sait embrasser vos peurs et les laisser nous montrer le chemin, la réalité qu'on découvre est souvent pleine de cadeaux inespérés. 

Mais sachez ceci avant d'embrasser vos peurs et de les laisser vous montrer le chemin de votre vérité : il y a de fortes chances que votre vérité ne soit pas celle du dénominateur commun! Et c’est parfait ainsi. 

Moi je suis convaincue que ce sont les rebelles, les «spéciales», les anarchistes et énergumènes qui sauveront notre humanité de la Covid-19. Pas juste les «anges-gardiens» et les «gardiens de l’ordre» comme les médias semblent vouloir nous faire croire.

Covid-19 est un virus anti-ocytocine ! 

Enlevez la tribu à un peuple, coupez-le de ses sources d’ocytocine et vous pourrez leur enlever autant de droits que vous voudrez. Vous aurez le temps de leur enlever nombre de droits avant qu’ils ne réclament leur liberté à nouveau. Un peuple libre ne sait pas que sa liberté est plus précieuse que sa vie. 

Je suis une rebelle. Je l'ai toujours été. Et tant que j’aurai la liberté d’écrire et parler, je le ferai. Tant que j’aurai la liberté de dire à une femme qui s’en va enfanter qu’elle a tout ce qu’il faut en elle et qu’elle n’a pas à se conformer à des règles inhumaines pour le faire, je le ferai. 

C’est comme ça que nous enfanterons le nouveau monde !

Quand la nature met sur ton chemin de vie un arbre de 600 ans... il a survécu a bien plus que la Covid19 lui! 

Avez-vous pensé au monde après la quarantaine ? 

Moi j'y pense constamment. C'est d'imaginer le monde d'après qui me donne la force en ce moment. Mais à la fois... ouf! Il y aura du boulot. Tous ces traumas à guérir et cette confiance de l'humain à regagner.

Après la pandémie Covid19, il faudra à l'humanité une grande et puissante armée de semeurs d’amour. Des soldats d’amour quantique qui redonneront envie aux gens de se réunir en groupe, se toucher, s’embrasser et faire l’amour sans craindre de se faire mettre en isolement. 

Vous n'avez pas à enfanter sans votre chéri.e. 

En 2020, Covid19 ou pas, les femmes ont le droit d'enfanter dans la dignité et accompagnée par la personne de leur choix. C'est une recommandation internationale mis de l'avant par l'OMS et de nombreuses associations de sages-femmes, médecins et gynécologues.  

Alors si votre maternité/hôpital de référence vous empêche la présence de votre chéri.e., dîtes leur qu'ils sont illégales et passibles de poursuites. Ne vous laissez pas faire. La révolution est maintenant et si vous êtes enceinte en ce moment c'est que Pachamama vous a choisi.e. pour être un.e de ses nombreux soldats de lumière, d'amour et conscience pour le nouveau paradigme des naissances. 

Les bébés qui naissent en ce moment sont prêts, ils ont choisi de venir et sont plus forts qu'on nous le laisse croire. Ils savent exactement dans quel monde ils s'en viennent et on peut avoir confiance que grâce à eux, le futur est brillant!

ONE LOVE

Kxx