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En 2025, j’ai Burned Out à Litha pour renaître à Mabon.

Dans le portail du solstice d’été 2025, j’ai Burned Out. 

Du jour au lendemain, je me suis levée plus étourdie que jamais et, ce matin-là, j’ai fini à l’urgence…

Depuis quelque temps, mon corps me donnait plusieurs signaux d’alerte que ça n’allait pas. Mais je mettais ça sur le dos de la fatigue liée aux besoins intenses de ma famille neuro-spicy, ou encore, sur le fait que les inscriptions pour la septième cohorte de doulas à l’École Quantik m’avaient particulièrement stressée cette année. Pour ne pas dire, complètement achevée d’avance.

Cette année, pour la première fois depuis l’ouverture de l’École en Janvier 2021,  j’ai réalisé que notre modèle d’affaire – avec une seule entrée d’argent condensée sur quatre mois dans l’année – n’était plus aligné avec mon système nerveux de femme en périménopause.

Mais bon, je n’avais pas le choix d’y aller quand même, et de faire comme à toutes les années passées. Parce que c’était encore ça notre modèle en 2025. Alors on a foncé une septième fois,  et on a rempli notre école!

Pendant deux mois, j’ai travaillé jusqu’à 55 heures semaine, en commençant parfois aussi tôt que 3h30 AM.

Puis, il y a eu le portail des 5 ans de la mort de mon fils, Sévan, et son anniversaire – 24 ans –  quelques jours plus tard.

C’est après le portail des 5 ans que j’ai commencé à relâcher un peu sur l’objectif de REMPLIR L’ÉCOLE

Nous avions atteint un nombre d’inscriptions assez confortable, alors j’ai choisi de laisser l’école se remplir toute seule pour la suite des choses. Et j’ai Show Up Online quand j’en avais la force, et  l’envie.  J’ai fait confiance que la magie aurait lieu, comme d’hab. 

Et c’est ainsi que la magie a eu lieu… Une 7ème fois de suite. Cette école, elle est tellement magique!

Pour revenir à ce matin où j’ai fini à l’urgence…

Ce matin-là, je me suis levée plus étourdie que je ne l’avais jamais été de toute ma vie. Les murs tournaient autour de moi et j’avais du mal à voir clair. Descendre les escaliers sans les débouler… et sentir la vague de panique monter en moi à chaque marche où je m’approchais de mes responsabilités de mère.

Je me revois encore au pied des marches, immobile devant ma famille en train de s’activer dans le matin. Visiblement, personne ne semblait comprendre que je n’allais vraiment pas. Ma souffrance était invisible. Sentiment d’être prise pour acquis, alors que je suis en train de m’éteindre.

Mais que m’arrive-t-il?

C’est à cet instant bien précis que j’ai entendu la voix de mon corps me crier de l’intérieur:

TU AS ASSEZ ATTENDU KARINE. Tu as besoin d’aide. Va à l’hôpital! 

Et moi qui résiste comme une entêtée:

– Ben non, voyons! Ça va passer. Ça passe toujours.

Et la voix de mon corps qui insiste :

 Qu’est-ce que t’attends de plus? De crasher comme Camille et partir en coma artificiel pendant huit jours?

Camille et son coma au nom des mères…

Je réalise aujourd’hui à quel point l’histoire de Camille m’a donné la permission, ce matin-là de juin 2025, d’écouter mon corps et de me mettre en priorité. 

Camille était une étudiante de la sixième cohorte, mais elle est aussi une amie en ligne depuis ma vie dans la jungle. C’est une femme que j’aime beaucoup, une photographe dont l’esthétisme m’inspire, une mère de quatre enfants, enceinte d’un cinquième, prévu pour décembre cette année.

Ce matin-là où mon corps a lâché, Camille venait tout juste – quelques jours avant –  de sortir d’un coma de huit jours. Un coma induit in extremis par les soignants dans l’espoir de la sauver d’une sur-infection d’un nouveau variant Covid. Une histoire terrifiante, mais réelle.

Je l’avoue. Cette histoire m’a achevée. Jamais je n’oublierai cette semaine à échanger avec son conjoint en mode survie devant sa femme, enceinte, branchée et intubée, qui a du mal à revenir.

Jamais je n’oublierai le courage de ce père qui donne les tout premiers biberons à son fils d’à peine onze mois, lui qui n’avait jamais pris d’autre lait que celui de sa mère.

Jamais je n’oublierai ces 4 jours où les soignants ont tenté de la réveiller sans succès, et son hésitation palpable entre revenir ou partir.

Jamais je n’oublierai ce dimanche soir où je me suis effondrée dans mon salon en hurlant de panique, et où ma belle Emma criait elle aussi, paniquée:

Qui est mort maman? Qui est mort?

Et moi de me resaisir pour lui répondre, plus calmement…

– Personne, ma chérie, personne. Mais j’aimerais qu’on prie pour une maman que j’aime beaucoup et qui est présentement entre la vie et la mort. 

Bref, ce soir-là, dans mon petit village du Québec,  j’ai fait un autel pour Camille – en Bretagne – aux côté des cendres de mon fils, et on a prié en famille, main dans la main et avec tout notre amour,  pour qu’elle revienne entière et enceinte, auprès de ses enfants.

Camille s’est réveillée 5 jours plus tard, après 8 jours entre les mondes. 

Elle va beaucoup mieux aujourd’hui. Elle récupère encore, mais elle va mieux et sa grossesse évolue toujours!

Camille me racontera quelques semaines plus tard, que ce dimanche soir-là, précisément, elle a réellement failli mourir… et que là où elle était, Sévan est venu la voir pour lui expliquer qu’elle ne pourrait pas rester.

La vie est grande, et la mort aussi.

Bref, cette histoire est un miracle à elle seule. Mais au-delà de ce qui appartient à Camille, à mes yeux cette histoire est un peu le symbole de l’épuisement collectif des mères. Elle est un rappel de l’importance de renverser les dérives de notre ère moderne et virtuelle qui célèbre l’hyper-performance de femmes jusqu’à nier les besoins primaires de leur humanité cyclique.

Pour moi, l’histoire du coma de Camille a été un véritable Wake-Up Call

Un signal d’alarme à me sortir moi-même du rythme effréné de cette époque virtuelle où nous, les femmes, en sommes arrivées à s’imposer  – du moins c’est mon cas – d’être à la fois mère, amante, épouse et business women à succès, avec même l’objectif ultime de retraiter son mec. LOL

Est-ce seulement mon algorithme qui me montre toutes ces femmes d’affaires à succès, fières d’avoir mis leur mec à la retraite grâce à leur business?  Suis-je la seule à sentir que la pression de nos objectifs est devenu démesurée?

Bref, le coma de Camille m’a fait une sorte d’électrochoc existentiel dans ma vie de femme et de mère. Il m’a rappelé que le corps n’est pas une machine. Que nous, les femmes sommes cycliques,  et que l’été ne dure toujours qu’un temps. Que la maternité, bien qu’intense et demandante, est davantage un état de présence que d’hyper-performance. Une sorte de lenteur efficace, ferme et bienveillante.

Le coma de Camille, il m’a fait exploser en pleine face la réalité des sacrifices à long terme de l’hyper-performance des mères modernes. Il m’a rappelé que l’humanité véritable réside dans notre capacité à ralentir, à recevoir, et à nous reposer.

En d’autres mots, Camille, telle un oracle de vérités existentielles, m’a rappelé l’urgence de redonner de la valeur au simple fait d’exister, d’aimer et de vivre.

Seulement,  j’étais loin de savoir le chemin de croix qui m’attendait pour réellement incarner ces enseignements. C’est alors que le solstice d’été 2025 est arrivé…

Et la lumière fût!

Ce matin-là, à l’hôpital, je n’ai pas attendu plus de 20 minutes avant d’être vue par un médecin. À voir la vitesse à laquelle ils m’ont faits les tests et examens neuro, j’en ai conclu que ma visite à l’urgence n’était pas un caprice. 

J’ai passé quelques heures sous la loupe des médecins, pour finalement me faire dire que tous mes tests étaient parfaits (soulagement) et que mes symptômes étaient le résultat d’un ÉPUISEMENT.  

On m’a offert un papier médical pour un arrêt de travail, que j’ai poliment refusé en disant que j’étais ma propre boss et que j’avais déjà prévu prendre l’été complètement off, comme je le fais chaque année. 

Je suis donc rentrée chez moi ce jour-là, encore étourdie et – je suis gênée de l’écrire – aussi un peu honteuse de n’avoir pour seule explication de mes symptômes qu’un burnout.

C’est débile, non?

Suis-je à ce point programmée à performer comme une surhumaine qu’il m’aurait fallut un diagnostic de maladie grave pour affirmer et justifier devant mon homme et mes enfants mon besoin de repos et de support?

Je m’écoutais penser sur le retour de la maison et je voyais bien How Fucked up I was.

Un burnout est toujours MULTIFACTORIEL.

Je n’ai pas fait un burnout de fatigue au travail. Cela fait déjà plus de deux ans que j’ai diminué ma charge de travail au minimum. J’ai burned out de fatigue générale jusqu’à devenir « à boutte » de ma vie de traumas, de maladie et de deuil. . 

J’ai surtout burned out d’avoir négligé de ralentir pour vrai et pour prendre réellement soin de moi. Comme le font à petit feu, elles aussi, la plupart des femmes autour de moi.

En 2025, toutes les femmes que je connais sont épuisées!

Dans un cercle de 100 femmes, en juin dernier, j’ai demandé:

 Combien d’entre vous êtes fatiguées en ce moment? 

C’est plus du trois quart des femmes qui ont levé la main et, dans les commentaires, on pouvait lire: 

Je suis fritte de l’intérieur. 

Je suis épuisée jusqu’à ma moelle. 

Je ne sais même pas comment ça je tiens encore debout.

 Je suis Dead Alive! 

Je suis ÉPUISÉE.

Du coup, en mon nom et pour toutes les femmes épuisées du monde, après ce dernier cercle de l’École Quantik et avant la pause estivale, j’ai décidé de faire de mon été 2025 la saison du Great Reset de ma santé et de ma vie. 

Ma cure anti-burnout en 7 étapes

Étape 1: le repos

J’ai d’abord passé 8 jours au lit et c’était l’enfer! Autant je n’avais pas la force de faire autre chose qu’être à l’horizontal, autant je devais en plus calmer mon mental qui me proposait de performer dans mon repos. 

Tu pourrais écrire un nouveau programme en ligne! Ou commencer ton livre! Ou même auditer toute ta vie! Au moins prendre le dessus sur tous tes courriels… Sinon, c’est vraiment du temps perdu ce repos…

How Fucked Up?

Mais même si j’avais voulu -et je l’avoue, j’ai essayé-  je ne pouvais même plus poser mes yeux sur un écran.  Aussitôt que je regardais un écran, ma tête tournait jusqu’à avoir envie de vomir.

Bref, après 9 ans à travailler en ligne, mon corps -si intelligent- avait trouvé le moyen parfait pour me faire décrocher de force. J’ai donc passé 8 jours au lit, à même y manger tous mes repas. Cheers à mon homme qui a assuré 100% de tout pendant ces 8 jours.

Après 8 jours, je n’en pouvais plus de me reposer et j’ai voulu commencer à bouger un peu, mais mes étourdissements étaient pire que pire et, en plus, ma vue avait diminué à un tel point que je voyais tout flou. 

Étape 2: M’occuper de ma vue

Du jour au lendemain, ma vue a comme disparue. 

J’ai eu la chance d’avoir rapidement un rendez-vous avec une ophtalmologue qui m’annonça que je n’avais même pas la moitié de la prescription de lunette dont j’avais besoin et que la myopie de ma quarantaine était définitivement arrivée.  

Le soulagement quand l’ophtalmologue m’a dit ces mots:

Ça fait probablement plusieurs mois que votre cerveau essaie de compenser le manque de force dans vos lunettes, et les symptômes dont vous me faites part concordent parfaitement avec ce manque de prescription sur une longue période de temps. Vous n’êtes pas en train de devenir aveugle madame. Vous avez seulement besoin de bonnes lunettes!

Ma dernière lunette remontait effectivement à plus de deux ans. Et combien de fois dans la dernière année j’avais dit à Martin: C’est de la marde ces lunettes-là! Je ne vois plus rien avec elles! 

Mais j’étais dans la jungle, et après ça j’étais too busy

Alors, j’ai forcé mes yeux jusqu’à mépuiser complètement. Quand tout ce dont j’avais besoin depuis le début, c’était d’un examen de la vue et de bonnes lunettes pour mes yeux! 

Bref, j’ai reçu mes nouvelles lunettes en urgence 7 jours plus tard. J’ai donc passé 7 jours de plus au lit, à y manger et tout… J’en pouvais plus! Et ce n’est qu’au moment où j’ai reçu mes lunettes qu’a pu réellement commencer ma convalescence globale. Il m’a fallut tout l’été -un peu plus de deux mois-  pour que mon cerveau comprenne qu’il n’avait plus à forcer et qu’il était en sécurité visuellement. 

Very Humbling.

Aujourd’hui, j’ai le bonheur d’écrire que je vois parfaitement avec mes nouvelles lunettes et que -visiblement-, je peux même faire de l’écran pendant quelques heures sans aucun effet secondaire sur mon état. 

Ceci est mon rappel à vous de prendre un rendez-vous pour un examen de la vue!!!

Étape 3: supporter tous mes systèmes

Quand j’ai commencer à me reposer, j’ai constaté à quel point tous mes systèmes étaient en mode survie.

Mon anxiété était au max, mes surrénales hors de contrôle,  ma vessie hyperactive, et mon foie complètement surchargé.

Les 2 premières semaines, je me levais aux demie-heures la nuit pour uriner deux gouttes et demie. Conséquemment à mes surrénales en surchauffe, ma vessie était hyperactive et, du coup, je n’arrivais plus à dormir à cause du cortisol dans le tapis 24/7 et de ma vessie qui voulait constamment uriner.

Et quand j’arrivais à dormir -miracle-, un réveil assuré à 2h30-3h am m’attendait. Signe de surcharge du foie, surtout à mon âge où les hormones sont en dents de scie. 

Mélatonine, scuttelaire, valérianne, pavot… all the Kit!

Sans succès. J’étais en repos complet et plus fatiguée que jamais, avec des cernes qui se creusaient de jour en jour. Je ressemblais à un raton-laveur! 

Finalement, c’est une semaine avec un somnifère de la pharmacie qui m’a sauvé la vie!

Ajoutez à ça quelques sessions avec mon yoniegg -pour ramener du tonus pelvien-, un thé de pissenlit et des capsules de chardon-marie et de curcuma -pour mon foie- et hop, mon corps a retrouvé le sommeil réparateur dont il avait tant besoin.

J’ai même recommencé à rêver. 

Étape 4: Marcher

La première fois que je suis allée marcher, j’ai été jusqu’au bout de mon entrée et je suis revenue, complètement épuisée et étourdie. Mais le lendemain, j’ai marché jusqu’en bas de la côte. Et le jour suivant, jusqu’au stop. Et après, jusqu’à l’école. Et rapidement, je me suis mise à marcher 3 000 pas, puis 5 000, puis 7 000, et parfois même 10 000 pas, PAR JOUR!

J’ai même rapidement ajouté une veste de 16 livres à l’équation. Ce qui m’a ramenée à 3 000 pas, puis 4 000, 7 000… Pour une moyenne d’environ 200 000 pas par mois!

Marcher tous les jours est devenu ma religion, mon non-négociable, sinon je ne dors pas la nuit suivante; mon essentiel, sinon je suis une blonde et une mère insoutenable!!!

Sérieux, c’est le plus beau cadeau que je me suis fait à moi-même depuis longtemps et, ça aussi, je vous le recommande chaudement!

Étape 5: Apprivoiser ma périménopause

Un autre des cadeaux de cet été 2025 à me reposer et à faire de ma santé mon nouveau job à temps plein, a été celui d’apprivoiser mon statut de femme en périménopause. 

Comme si, tout ce temps où je roulais encore à mille à l’heure parce que j’ai des jeunes enfants et que je travaille, et je n’avais pas encore intégré que, à mon âge, on n’est pas mère de jeunes enfants comme on l’est à 20 ans ou à 30 ans. 

Je l’avoue, j’avais l’arrogance de penser le contraire.

Mais non, la vie m’a bien rassise dans mon humilité.

Mes enfants actuels n’ont pas et n’auront jamais la mère que j’ai été à 20 ans ou 30 ans, et c’est okay. 

Je vous en dirai plus là-dessus dans un autre billet mais, pour l’instant, disons seulement que, à l’été 2025, j’ai mis en place plusieurs nouvelles habitudes de vie pour me supporter dans cette grande étape d’émergence spirituelle quant à mon nouveau statut de femme. En voici quelques unes:

  • Au lever, je bois 16 onces d’eau en prenant mes suppléments du matin. 
  • Puis, je vais dehors prendre la lumière du jour dans mes yeux. Je respire calmement en buvant mon eau. Je déjeune avec des oeufs et légumes.
  • Je bois ensuite mon café. Jusqu’à présent, je prenais toujours mon café à jeun. Ça ne passe plus maintenant. Étourdissements assurés!
  • Dans la journée, je prends chaque jour une heure pour aller marcher mes 7 000 à 9 000 pas. 10 000, je n’y arrive pas souvent et c’est okay. Je trouve que, pour moi, 7 000 pas sont largement bénéfiques. Aussi, pendant ces marches, j’en profite pour appeler mes amies et jaser, ou écouter un podcast qui m’inspire. 
  • 4 fois par semaine, je fais de la musculation dans le garage de mon chum. 
  • Je mange trois repas par jour et les protéines ne sont pas négociables. 
  • Je prend mes suppléments matin, midi et soir. Et non, je ne vous dis pas lesquels parce que c’est personnel je trouve et que ça risque de changer avec le temps. 
  • En soirée, je prend mon magnésium pour mieux dormir. Et mes probiotiques juste avant le sommeil pour que ça agisse pendant la nuit. 
  • Le soir, je lis plutôt que d’écouter une série, et je me couche presque toujours au plus tard à 21h30. 
  • J’ai aussi un suivi en acupuncture pour m’accompagner à travers cette étape charnière de ma vie et sérieux, c’est super aidant je trouve.

Étape 6: Faire passer les cristaux dans mon oreille interne

Après quelques semaines de cette cure estivale anti-burnout, mes étourdissements persistaient encore. Et bien que mes grandes marches calmaient un peu mes tournis, j’étais encore constamment étourdie. C’était devenu My New Normal. On m’a donc référée pour des traitement de physiothérapie, où j’ai testé positive pour des cristaux dans l’oreille interne!

Apparemment que cela peut être lié à trop de stress, un épuisement, et aussi à la chute d’hormones de la périménopause! 

Bref, quand j’ai su ça, j’étais quand même soulagée. Pouvez-vous croire qu’après presque 4 mois de tournis, j’étais rendue à me dire que s’il le fallait, j’allais commencer les hormones bioidentiques?! Parce que le VERTIGO est un des symptômes rares, mais possible, de la périménopause.  Mais bon, ça aussi, c’est pour un autre billet…

Bref, j’ai fais trois séances avec un physiothérapeute et des exercices tous les jours à la maison… et je peux aujourd’hui écrire que mon vertigo de 4 mois est derrière moi. Je vis donc chaque jour avec la gratitude immense d’avoir retrouvé mon équilibre et ma proprioception.

Deux choses que j’ai toujours prises pour acquis avant l’été 2025. 

Étape 7: Revenir à l’essentiel de ma vie de femme et de mère

Je suis rendue à cette étape-là dans ma guérison et dans ma renaissance.

Je suis dans cette étape où je reviens pleinement à ma vie de femme et de mère. Je reviens à ma famille et, doucement aussi, je reviens à ma mission en ce monde. Cette étape pourrait se résumer par ramener du YIN dans ma vie. Prioriser l’ÊTRE, plutôt que le FAIRE. Prioriser les petites choses toutes simples, plutôt que viser constamment la grande révolution. Prioriser les relations terrains, plutôt que les statistiques de mon monde virtuel…

Je sais que cette étape est la plus importante de toute pour ma guérison à long terme, parce que c’est elle qui va faire que je ne ferai pas un autre burnout dans ma vie. 

Cette étape est aussi ma préférée de toutes, parce que je vais réellement bien maintenant et que je sens dans mon coeur l’infinie gratitude d’être en vie et de pouvoir profiter de chaque jour de plus de mon existence. 

Ma vie est loin d’être parfaite et facile mais, puisque je vais mieux, je sens en moi la force de la transformer et de la faciliter. Ça aussi, ce sera pour un autre billet!

En conclusion…

Si le solstice d’été m’a achevée en juin dernier, l’été 2025 m’a ramenée à l’essentiel de mon humanité. Entre Litha et Mabon 2025,  j’ai réappris à vivre et j’ai compris ceci: 

Ralentir en 2025 n’est pas un luxe, c’est une nécessité pour s’épanouir plutôt que de simplement survivre dans notre ère moderne et virtuelle. 

P.S. Je sais que Mabon est autour du 22 septembre mais, puisque nous sommes si près de ce portail quand je publie ce billet, je me suis permise de lui faire un clin d’oeil avec ce partage de mon été 2025. Et puis, de toute façon, la guérison et la renaissance sont toujours en cours!

À+

K.xx

Karine Langlois

Avant j’étais sage-femme, mais en 2020 j’ai renoncé à mon titre, suite à la mort de mon fils aîné. Depuis, je me concentre sur ma famille et dans mes temps libres je m’amuse à écrire et à créer du contenu éducatif pour les familles et les professionnels de la naissance.